L'Ecole de Soi - Cabinet Sosphren
Sophrologue à Ruffec

Le lâcher-prise n’est pas une destination à la mode (même si le mot est à la mode), c’est le chemin de toute une vie, jour après jour, heure après heure, minute après minute. C’est une démarche qui nous entraîne sur une voie en totale opposition avec les impératifs de notre société moderne, c’est-à-dire la nécessité de gagner, combattre, être plus fort, faire face, résister, contrôler.
 
Si nous cherchons des synonymes de l’expression « lâcher prise », nous allons trouver des verbes ou expressions tels que : capituler, céder, abandonner sa position, abdiquer, s’incliner, se soumettre, cesser de résister, fléchir, accepter, composer… autant de notions qui sont supposées refléter une faiblesse honnie de notre société.
Quel dilemme ! Comment lâcher prise sans passer pour un faible ? 
 
Vous connaissez peut-être cette histoire : on raconte que pour attraper un singe en forêt équatoriale, le chasseur fixe solidement à un arbre une grosse courge préalablement évidée dans laquelle il a placé une orange. Le singe, attiré par la nourriture, y plonge la main pour saisir l’orange. L’ouverture est assez grande pour laisser entrer sa main vide mais pas assez pour qu’il en retire sa main qui tient l’orange. Ne voulant pas lâcher son butin, il reste là et se fait prendre. Pourtant il n’avait qu’à laisser la nourriture pour préserver sa liberté.
 
Cette histoire illustre bien toute la difficulté du lâcher-prise. En fait, lâcher prise fait appel à notre flexibilité, à notre capacité à faire des deuils et suscite de nombreuses questions : 
  • Comment réagir à ce qui contrarie ou fait souffrir ? 
  • Faut-il lâcher prise ? 
  • Le lâcher-prise exclut-il le contrôle ? 
  • Quand lâcher prise ? 
  • Quelle est la place de l’action dans ce processus ? 
  • Dois-je renoncer à mes objectifs ? 
  • Comment lâcher prise ? 
  • Existe t-il des techniques facilitant le lâcher-prise ? 
  • Avec la tête ou avec le corps ? Lequel des deux ? Lequel en premier ? 
 
Ces questions que pose la pratique du lâcher-prise, chacun les rencontre un jour ou l’autre autant dans la vie quotidienne qui génère de « petites contrariétés » que lors d’épreuves génératrices de grande souffrance. 
 
La sophrologie est une porte d'accès, parmi d'autres, au lâcher-prise. La pratique régulière nous apprend à prendre le recul nécessaire, à modifier son point de vue, à respecter celui de l'autre. Une évolution pas à pas...

Réalisation & référencement Simplébo   |   Ce site a été proposé par la Chambre Syndicale de la Sophrologie

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